Quand passer votre contrôle technique ?

Le contrôle technique est obligatoire pour les véhicules n'excédant pas 3.5 tonnes : véhicules particuliers, 4x4, utilitaires, voitures de collection, campings-car, véhicules professionnels (taxis, ambulances, auto-école...). Il doit être effectué dans les six mois précédant le quatrième anniversaire du véhicule à compter de sa première mise en circulation puis doit être renouvelé tous les deux ans.


Attention : Rouler sans contrôle technique vous expose à une amende forfaitaire de catégorie 4 (135€), voire une immobilisation du véhicule par les forces de l'ordre.

Les automobilistes qui n’auraient pas respecté ce délai s’exposent à des sanctions : une amende de catégorie 4 à hauteur de 135€. En cas de contrôle des forces de police et d’absence de contrôle technique, vous risquez également l’immobilisation immédiate du véhicule.

Le contrôle technique : pour quels véhicules ?

TOUS les véhicules de tourisme (catégorie M1, rubrique J du certificat d'immatriculation) et les véhicules utilitaires légers (catégorie N1, rubrique J du certificat d'immatriculation) dont le PTAC (poids total autorisé en charge) n'excède pas 3.5 tonnes, sont concernés par le contrôle technique. Ils doivent être vérifiés tous les deux ans, à partir de leur quatrième anniversaire de mise en circulation.

En quoi consiste le contrôle technique ?

Lors de la visite technique 133 points de contrôle sont vérifiés, dont 123 soumis à contre-visite. Ils sont répartis en neuf catégories, toutes essentielles à votre sécurité et celle des autres automobilistes.

L'identification du véhicule
Nuisances (échappement…)
Châssis et accessoires
Les équipements de freinage
La visibilité
Feux, dispositifs d'éclairage et de signalisation
La direction
Les essieux, roues, pneus, suspensions
La pollution, les équipements

Les résultats du procès verbal

Votre contrôle est favorable : Le contrôleur vous remet un procès-verbal favorable et appose sur votre certificat d'immatriculation et votre pare-brise un timbre indiquant la date limite de validité du contrôle technique venant d'être réalisé.

Votre contrôle est défavorable : Il vous faut présenter votre véhicule en contre-visite dans les deux mois suivant le contrôle technique réglementaire. Dépassé ce délai vous devrez refaire un contôle technique complet.

Quelques conseils pour éviter la contre-visite ?

  • Vérifiez le bon fonctionnement des éclairages et de la signalisation
  • Les plaques d'immatriculation doivent être bien fixées et lisibles
  • Testez vos freins
  • Contrôlez régulièrement l’état de vos pneumatiques et l’échappement
  • Inspectez votre pare-brise, rétroviseurs et balais d’essuie-glace
  • Vérifiez la fixation des sièges et le bon fonctionnement des ceintures de sécurité
  • Les différents liquides (huile moteur, frein, direction assistée, lave-glace) doivent être à jour
  • Faites un tour général de votre véhicule pour contrôler l’état des pare chocs, l’ouverture et la fermeture des portes

Le contrôle complémentaire pollution

Le contrôle complémentaire ne concerne que les véhicules utilitaires légers (catégorie N1 sur le certificat d’immatriculation) de plus de quatre ans. Il doit être réalisé entre deux contrôles techniques.
Exemple : Un véhicule passe son contrôle technique périodique le 31/01/2021, le contrôle pollution devra avoir lieu au plus tôt le 31/11/2021 et au plus tard le 30/01/2022 (11ème ou 12ème mois suivant le CT). Le prochain contrôle technique est prévu avant le 31/01/2023.

Au cours du contrôle complémentaire pollution, votre contrôleur n’inspectera que l’identification du véhicule et les points de contrôle impactant directement l’environnement :
  • Tuyaux d’échappement et silencieux
  • Réservoir et conduite de carburant
  • Bruit
  • Emissions à l’échappement

En cas de contrôle défavorable, vous avez deux mois pour passer votre véhicule en contre-visite, une fois les réparations demandées effectuées.

Pollution et contrôle technique
Depuis le 1er juillet 2019, le contrôle technique est réformé pour les véhicules diesel homologués à partir du 1er janvier 2005.
Pendant le contrôle technique du véhicule diesel, le contrôleur lance une accélération rapide du moteur afin de mesurer l’opacité des fumées. Elles sont comparées aux valeurs d’homologation lors de la sortie d’usine du véhicule. En cas de défaillance, le véhicule sera soumis à contre-visite. Objectif : purger le parc automobile des véhicules les plus polluants et remettre en état les plus mal entretenus et/ou mal réglés.